pour un grand soir....

28 avril 2010 - 08:19

Défaite logique  de l OL face à un Bayern simplement sérieux, discipliné et surtout tellement plus volontaire.Et celà aurait pu être encore plus lourd vu les quelques  occasions ratées par les bavarois contre quasiment une seule pour Lyon.

L exclusion de Cris qui semble injute relève de la simple anecdote au final.

Les résumés et analyses trouvés sur d autres sites :

PIERRE MENES :

L'échec de la méthode Puel

mer 28 avr 01:15

C'était tout ce que je craignais. Lyon a fait exactement le match qu'il ne fallait pas faire face au Bayern. Le problème, c'est que jouer au foot et attaquer, ça ne se décrète pas. Il ne suffit pas d'appuyer sur un bouton pour que l'alchimie offensive apparaisse comme par magie. Avec un soupçon d'objectivité, même les supporters lyonnais les plus hardcore reconnaîtront sans peine que l'OL a été surclassé par l'équipe de Van Gaal. A l'aller comme au retour.

Pour tout dire, cette demi-finale aurait pu être pliée dès la fin du premier quart d'heure. Entre l'occasion énorme de Müller et les deux ballons qui ont fusé sous le nez de Lloris, Lyon aurait déjà pu être mené avant l'ouverture du score d'Olic. Par la suite, je n'ai jamais senti les Lyonnais capables d'inverser la tendance. Marquer trois buts au Bayern ? Cette équipe n'en était clairement pas capable. Mais le vrai souci c'est qu'elle n'a même pas essayé.

Pour croire à l'exploit, il aurait fallu une révolte collective. Un engagement physique et mental total, de la spontanéité dans les combinaisons et l'animation offensive... On n'a rien eu de tout ça. Jamais les Bavarois n'ont été poussés dans leurs retranchements. D'ailleurs ils n'ont quasiment pas fait de fautes. Et c'est ça que je reproche aux Lyonnais : ils n'ont pas réussi à enflammer cette rencontre, à y injecter le grain de folie indispensable pour renverser une situation compromise.

Le Bayern supérieur à tous les niveaux

Quand tu as perdu 1-0 à l'aller, que ton stade est plein et que la France entière te regarde, le minimum demandé c'est quand même de prendre quelques risques et de se lâcher. Alors que là, tu te retrouves comme un couillon à la fin du match sans avoir rien essayé. En n'ayant cadré que deux malheureux tirs en deux matchs face à une défense qui n'était pourtant pas réputée pour être l'une des meilleures d'Europe.

Pire : entre le match retour à Bordeaux et les deux confrontations face au Bayern, c'est 5 buts encaissés pour aucun marqué ! Avec ça, tu ne mérites pas de jouer la finale de la plus prestigieuse compétition de clubs au Monde. Et quelque part, heureusement. Je le disais au début de ce post, jouer l'offensive, ça ne se décide pas comme ça, du jour au lendemain. Ca se travaille, ça se construit, ça se façonne, ça se cisèle (on croirait du Audiard)...

La compo de départ était un poil plus osée qu'à l'Allianz Arena, avec Delgado positionné en 9 1/2 derrière Lisandro - un poste qui ne lui convient pas d'ailleurs. Mais en jouant presque aussi bas qu'à l'aller en Bavière, le résultat a été sensiblement le même. Le milieu de terrain allemand, articulé autour d'un Van Bommel aussi détestable et vicieux que redoutablement efficace et utile dans une équipe, s'est trimballé (c'est sûr que Van Bommel-Schweinsteiger, ce n'est pas Makoun-Gonalons). Maîtrise technique, maturité, confiance : le Bayern version Van Gaal était supérieur à tous les niveaux.

2 saisons, 150 millions, 0 titre

Après quand je vois Puel dire à la fin du match que le résultat est sévère, j'ai envie de lui demander s'il était au match. Entre ce que les Allemands ont vendangé et les arrêts de Lloris, 0-3 c'est presque le minimum syndical. Olic n'est ni Eto'o, ni Rooney, ni Torres - sinon ça se saurait - mais il a fait ce qu'il voulait dans la défense lyonnaise et a inscrit son petit triplé, comme à la parade.

Après, oui l'expulsion de Cris est ridicule. Mais là où je ne suis pas d'accord avec les commentaires de TF1 - ce ne sera pas la première fois - c'est que pour moi le jaune y est. Après, n'oublions pas un élément important : tous les arbitres sont dans la dernière ligne droite avant la Coupe du Monde et tout manque d'autorité sera pris comme un aveu de faiblesse. Et même sans ça, à 32 ans Cris a assez d'expérience pour savoir qu'on n'applaudit pas un arbitre en demi-finale de Ligue des Champions. C'est sévère, mais c'est la LDC, pas la "Coupe à Oui-Oui".

Cette élimination est agaçante. Agaçante parce que prévisible. Quand pendant toute la saison tu ne joues pas, le jour où justement, il faut produire du jeu et "créer", au sens premier, tu ne sais pas le faire. Lors des deux confrontations face au Bayern, Lisandro, incontestablement le joueur offensif lyonnais le plus talentueux, n'a pas tiré une seule fois au but ! En même temps, il faut voir les briques qu'on lui envoie à longueur de match... J'espère pour les Lyonnais que cette gifle ne va pas laisser trop de trace, parce que les deux matchs à venir en Ligue 1 (à Montpellier dimanche, face à Auxerre mercredi prochain) vont être décisifs dans la course à la LDC.

Ce qui sûr, c'est que le bilan de Claude Puel depuis son arrivée au club est éloquent : 2 saisons et 150 millions d'euros injectés dans les transferts, 0 titre. Implacable.

EUROSPORT :

Après s'être montré inoffensif à l'aller, l'Olympique Lyonnais n'a pas fait mieux mercredi à Gerland. En demi-finale retour, l'OL a été battu une seconde fois par un Bayern Munich (0-3) qui lui était éminemment supérieur. Ivica Olic a marqué les trois buts qui envoient les Bavarois à Madrid.

Mercredi soir, Lyon avait rendez-vous avec l'histoire. Mais a eu la mauvaise idée de lui poser un lapin. Désirée par toute une ville et un président qui s'est investi dans les affaires d'un club qu'il a sorti de l'anonymat, la finale de Santiago-Bernabeu se déroulera sans l'Olympique Lyonnais. Epilogue tellement logique d'une demi-finale à sens unique. Le Bayern Munich, quoi qu'on en dise, était bien plus fort que Lyon. Et pas qu'un peu. Le score (4-0 sur l'ensemble des deux matches) et la manière en attestent. A la différence de Lyon, le club bavarois a su se mettre à la hauteur de l'événement. Sans doute la force de l'habitude. On ne dompte pas la C1 à quatre reprises par hasard (1974, 1975, 1976, 2001). Pour attendre le toit de l'Europe, il faut s'en donner les moyens.

Comme à l'Allianz Arena, l'Olympique Lyonnais a subi les événements. Et laissé le ballon dans les pieds bavarois. Problème pour les Rhodaniens, à la différence du Real Madrid, le club allemand a su quoi en faire. Même privé de Ribéry, suspendu, et avec une charnière centrale boitillante (van Buyten a joué la première période, Demichelis la seconde), le Bayern a maitrisé les débats et jamais Lyon, qui avait finalement opté pour un 4-2-3-1 avec un quatuor (in)offensif constitué de Govou, Delgado, Bastos et Lisandro, n'a montré les crocs. Si les chiffres ne disent pas tout, celui-ci est terrible et tellement révélateur : Les Lyonnais ont cadré un seul tir, par Govou à l'heure de jeu (60e).

Olic, Olic, Olic

A qui la faute ? Aux joueurs en premier lieu. A cet implacable Bayern Munich également. Mais aussi à Claude Puel qui, finalement, n'a pas su insuffler le souffle qu'une demi-finale de Ligue des Champions demande. Après la prestation de l'aller, jugée insuffisante par la majorité des acteurs, Lyon n'a pas fait mieux et n'a pu offrir à Gerland la soirée de folie qu'il aurait mérité. Ivica Olic a vite refroidi les ardeurs rhodaniennes, en venant battre Lloris avant la demi-heure (0-1, 26e). Après cette ouverture du score, sanctionnant une entame de rencontre froidement maitrisée par la bande de Louis van Gaal, Lyon n'a pas trouvé la force mentale pour se relever et écrire l'histoire. Puel a bien tenté un "coup" en faisant entrer Gomis à la place de Cissokho à la reprise. Mais le coeur n'y était plus.

Demandez donc à Cris, expulsé pour avoir applaudi ironiquement monsieur Busacca (59e). C'est des vestiaires et peut-être à la télévision qu'il a vu Olic terminer le travail, du gauche (0-2, 67e) puis de la tête (0-3, 77e). C'est aussi devant son poste qu'il suivra la finale de la Ligue des Champions. Sans doute se dira-t-il que Lyon a laissé passer une drôle d'occasion. Celle d'une vie ? Ce n'est pas une certitude. Mais ça y ressemble fort.

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